Nisan 24, 2023

Decouverte Du Plaisir Avec Maman

ile admin

Booty

Découverte du plaisir avec ma mère

Chapitre 1

Je m’appelle Thomas, j’ai 18 ans, je vais vous raconter une histoire qui dure encore aujourd’hui.

Je vivais avec ma mère et ma sœur. Ma sœur a trois ans de plus que moi et est du genre qui réussit tout ce qu’elle fait. Aussi, à 17 ans elle a obtenu son bac avec mention avec un an d’avance et part lors de la rentrée de septembre aux États-Unis pour suivre des études de physique chimie.

Ma mère a 46 ans, elle est juriste dans une entreprise d’import-export. Sans être une femme dont tous les hommes tomberaient amoureux au premier regard, ma mère est une belle femme. Cheveux châtains, un mètre septante-cinq, on pourrait facilement lui donner 40 ans plutôt que ses 46 ans.

Vivant avec ces deux femmes, je suis très curieux pour ne pas dire obsédé par l’envie de découvrir le corps d’une femme. J’essaie depuis des mois d’apercevoir dénudée ma sœur ou ma mère mais malheureusement les mœurs dans la famille imposent une grande pudeur. Les deux seules choses que j’ai eu à me mettre sous la dent sont un petit bout de sein très furtif par le décolleté de la nuisette de ma sœur lorsqu’elle s’est penchée en avant pour ramasser quelque chose et les fesses de ma mère en culotte légère par le trou de la serrure de sa chambre.

Tout cela est bien maigre et ce que j’aimerais voir par-dessus tout, ceux sont les seins de ma mère. Je sais grâce à ses soutien-gorge, que j’utilise souvent pour me branler, qu’elle fait du 95 C. Je peux le constater régulièrement lorsqu’elle met des hauts moulants ou des décolletés, ma mère a des gros seins qui à mon avis sont magnifiques. Je garde toujours en tête la vision de ma mère en maillot de bain à la plage, ce qui donne instantanément l’envie de me branler.

Nous sommes début septembre, ma sœur vient de prendre l’avion pour les États-Unis, je me retrouve donc à vivre seul avec ma mère pour au moins deux ans, voire plus en fonction de l’évolution des études de ma sœur. Un soir, alors que je rentre du collège où je viens de commencer mon année de troisième, je regarde par hasard une émission de télé réalité où on voit des filles qui prennent leur douche en maillot de bain ou seins nus pour certaines. Ma mère fait alors un petit commentaire en me disant qu’elles ne sont pas pudiques. Je lui réponds alors qu’effectivement elles ne sont pas pudiques mais que ce n’est qu’une paire de seins et qu’il n’y a pas de quoi en faire toute une histoire. Le simple fait de prononcer le mot sein en parlant à ma mère me fait accélérer le rythme cardiaque. Nous avons alors une rapide discussion avec ma mère sur la pudeur, j’essaie d’insister l’air de rien sur le fait que je ne suis pas pudique et que la nudité ne me gêne pas et nous en restons là.

Le lendemain matin, comme tous les jours de semaine, je rentre dans la salle de bain pour me brosser les dents au moment où ma mère est en train de se maquiller. Et là surprise, ma mère est habillée en bas mais ne porte qu’un soutien-gorge en haut, elle me dit :

— Je suis en retard et je ne trouve pas mon chemisier vert, veux-tu bien aller voir s’il n’est pas dans le panier de linge à repasser s’il te plaît.

— Heu… ok je vais voir…

Très surpris de trouver ma mère dans cette tenue, j’ai tout de même réussi à répondre sans trop montrer mon étonnement. Après notre discussion d’hier soir je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il ne s’agit pas d’un hasard. Je trouve, comme prévu, le chemisier de ma mère et lui apporte, j’ai donc une nouvelle occasion de voir ma mère en soutien-gorge et je ne me prive pas de la regarder discrètement grâce à la glace de la salle de bain lorsqu’elle attache un à un les boutons de son chemisier. Chemisier qu’il lui va d’ailleurs à merveille car il moule bien ses imposants seins sans pour autant être trop provoquant. Ma mère file ensuite au travail et je prends le temps de me branler, en repensant à ce qui vient de se passer, avant de partir pour le collège.

Convaincu qu’il s’agit d’un premier pas de ma mère pour un peu plus de légèreté dans les mœurs familiales, je décide dès le lendemain matin de montrer à ma mère mon désir en ce sens. Nous sommes samedi, habituellement lorsque je me lève je mets un short large et un maillot de foot mais je décide d’enfiler un boxer et un tee-shirt pas trop grand pour qu’il ne couvre pas mon boxer.

Ma mère se lève une heure après moi, elle a eu la même idée, elle est vêtue de sa nuisette habituelle mais n’a pour la première fois pas enfilée sa petite robe de chambre par-dessus. En l’embrassant sur la joue pour lui dire bonjour, je me rends bien compte que nous sommes tous les deux conscients de la situation, mais nous faisons bien entendu comme si de rien n’était. Pendant que nous préparons le petit déjeuner je peux voir les seins de ma mère se balancer sous sa nuisette. J’arrive à me contrôler pour ne pas avoir d’érection mais je constate tout de même que mon sexe a très légèrement grossi et je ne fais rien pour le cacher.

Dans les semaines qui ont suivi, nous avons continué ma mère et moi ce petit jeu d’exhibition et de voyeurisme. yenge seks hikayeleri Presque tous les matins ma mère se prépare dans la salle de bain en soutien-gorge. Au fur et à mesure des semaines, ma mère ose de plus en plus mettre devant moi des soutien-gorge sexy dont notamment un, pas véritablement transparent mais qui laisse deviner ses tétons. Régulièrement, après sa douche, ma mère sort de la salle de bain en soutien-gorge et culotte ou en serviette et file plus ou moins rapidement dans sa chambre pour s’habiller. Je constate également que le week-end elle a pris l’habitude de ne pas porter de soutien-gorge sous ses tee-shirts.

De mon côté, je me lève tous les matins en boxer et torse nu, je ne fais rien pour essayer de cacher ma gaule matinale. Je sors de la douche en serviette et je laisse la porte de ma chambre légèrement entrouverte lorsque je m’habille. Malheureusement ma mère ne passe jamais à ce moment-là.

Un jour alors que je suis en train de prendre ma douche ma mère me dit qu’elle sort faire les courses. Me croyant seul, je sors de la salle de bain nu pour aller jusqu’à ma chambre. Et là je tombe nez à nez avec ma mère. Surpris je cache mon sexe avec mes mains et je file dans ma chambre en m’excusant. Deux minutes plus tard ma mère frappe à la porte de ma chambre :

— Je peux entrer?

— Heu… Oui.

— J’avais oublié ma carte bleue.

— Je suis désolé je ne savais pas que t’étais là.

— Tu sais, j’en ai vu d’autres je vais m’en remettre. Et puis c’est moi qui m’excuse j’aurai dû te prévenir que j’étais remontée.

— De toute façon tu n’as pas dû avoir le temps de voir grand-chose.

— Effectivement c’était rapide mais je n’ai pas pu faire autrement que de voir ce qu’il y avait à voir.

— Ce n’est pas grave de toute façon je m’en fous que tu me vois à poil.

— Ah bon! parce que vu la tête que t’as faite, on aurait pu imaginer que ça te dérangeait.

— C’est juste que je ne m’y attendais pas, mais je ne suis pas pudique et puis, il y a plein de familles où les gens se baladent à poil alors bon…

— Je ne savais pas que t’étais pas pudique, j’ai toujours cru le contraire, depuis que t’es enfant, je ne t’ai jamais vu nu… avant aujourd’hui.

— Bah oui, mais bon ça a toujours été comme ça à la maison.

— C’est ta sœur qui est très pudique, elle ne veut même pas que moi je la voie nue, ou même que je sois nue devant elle. Et puis même toi, dès que tu te mettais torse nu, elle te disait de mettre un tee-shirt.

— C’est clair, c’est l’armée avec elle, il ne faut rien qui dépasse. Maintenant qu’elle est partie on va pouvoir décompresser.

— C’est à dire décompresser.

— Bah je sais pas, genre là je sors de la douche à poil et il n’y a pas de scandale, je m’en fous que tu me vois à poil.

— C’est dingue, je n’aurais jamais imaginé ça, j’étais persuadée que tu étais comme ta sœur.

— Alors là pas du tout, bien au contraire.

— Comment ça bien au contraire?

— Bah, je pourrais me mettre à poil devant toi maintenant sans problème.

— Ah bon?

— De toute façon tu viens de me voir à poil, alors.

— Oui mais ce n’est pas pareil de t’avoir surpris par hasard pendant une seconde et que tu te mettes volontairement nu devant moi.

— Après si ça te choque on ne change rien, je ferai attention comme j’ai toujours fait.

— Ce n’est pas que ça me choque, c’est juste que c’est pas si simple de se mettre nu.

— Moi ça ne me pose pas de problèmes.

— Chiche?

— Heu… Maintenant?

— Bah je ne sais pas, c’est toi qui a proposé.

— Bon Ok, mais t’es sûre que ça ne te choque pas?

— Non c’est moi qui te demande.

Après quelques secondes d’hésitation et sans un mot, j’ai enlevé mon tee-shirt, puis mon pantalon et mes chaussettes. Une fois en caleçon, j’ai regardé ma mère :

— T’es sûre que ça ne te gêne pas?

— Non.

J’ai alors baissé mon caleçon et me suis retrouvé nu devant ma mère. Elle a longuement regardé mon sexe et m’a dit :

— T’es beau mon fils.

— …

— Je ne pensais pas que tu le ferais.

— Si. En revanche j’ai peur d’avoir une érection.

— Ça te gêne?

— Bah c’est un peu gênant de bander devant sa mère.

— Tu sais au point où nous en sommes.

Je suis donc resté comme ça devant ma mère avec mon sexe qui progressivement montait et grandissait. Au bout de quelques secondes j’avais une véritable érection.

Après quelques nouvelles secondes d’observation, ma mère s’est approchée de moi, m’a fait un bisou sur la joue et m’a dit qu’elle partait faire les courses. Juste après qu’elle ait passé la porte de ma chambre je l’ai appelée :

— Maman?

— Oui

— Est-ce qu’un jour tu voudras bien me montrer tes seins, j’en rêve tous les jours.

— On verra…

Je me suis ensuite masturbé, je n’avais jamais été autant excité, j’ai éjaculé presque jusqu’au plafond de ma chambre, il y en avait partout.

Nous avons ensuite déjeuné sans en parler et sans trop de gêne. L’après-midi je me suis absenté et je suis rentré après le dîner. Je me mis devant la télé, ma mère n’était pas dans le salon. Une heure plus tard, ma mère entra dans le salon, elle est venue se mettre entre le canapé et la télé et sans rien dire, elle a commencé à défaire un à un les boutons de son chemisier et l’a enlevé. Elle avait un soutien-gorge magnifique qui lui remontait et resserrait ses seins qui paraissaient énormes. Toujours sans rien dire elle a enlevé les bretelles puis a défait l’accroche. Ma mère était seins nus devant moi :

— Alors c’est à la hauteur de tes rêves?

— …

— Je crois que je t’ai traumatisé!

— Non, non…, ils sont magnifiques.

— Qu’est-ce que ça te fait de voir mes seins.

— Bander comme jamais, tout simplement.

— Fais-moi voir.

Sans hésiter, je me suis déshabillé entièrement. J’étais nu, en érection à un mètre de ma mère seins nus. Sans réfléchir à ce que je faisais, j’ai commencé à me masturber sous les yeux de ma mère. Absolument pas choquée, elle a commencé à se caresser les seins, doucement puis avec de plus en plus de vigueur. Elle les serrait l’un contre l’autre, tirait sur ses tétons et remontait ses seins pour pouvoir se lécher les tétons :

— Maman, je vais jouir.

— Attends, viens dans la salle de bain, tu vas en mettre partout sinon, suis-moi.

— Ok.

— Vas-y, branle toi et éjacule dans la baignoire.

Ma mère est restée à côté de moi à se caresser les seins. Je la fixais tout en me branlant, et puis j’ai rapidement éjaculé. Comme le matin, la quantité de sperme était impressionnante. Ma mère m’a dit qu’elle avait apprécié ce moment, je lui ai dit que moi aussi et nous sommes allés nous coucher.

Le lendemain matin, lorsque je me suis réveillé, ma mère était déjà levée. Elle était dans la cuisine, en nuisette, comme à son habitude depuis quelques semaines. Je lui ai dit bonjour rapidement sans trop oser la regarder suite aux événements de la veille. Elle n’avait pas l’air trop gênée mais n’a pas abordé le sujet. Ce n’est qu’en fin de matinée que nous en avons reparlé :

— Mon chéri?

— Oui maman?

— Ça m’embête parce que j’ai l’impression qu’il y a un peu de gêne entre nous ce matin.

— Heu… c’est vrai que suite à hier soir c’est un peu bizarre, je ne sais pas trop comment me comporter.

— Tu regrettes?

— Non pas du tout, c’était merveilleux, mais ce n’est pas très normal de se branler devant sa mère qui se caresse les seins alors je sais pas trop comment gérer.

— Effectivement ce n’est pas courant mais on n’a rien fait de mal, tu m’as dit toi même que dans certaines familles la nudité est complètement naturelle.

— Oui mais ça n’a rien à voir là, je me suis branlé devant toi.

— Ça te mets mal à l’aise?

— Non pas vraiment…

— Qu’est-ce qui te met mal à l’aise alors?

— Rien, c’est juste la situation mais ça va passer.

— Oui, c’est qu’une question d’habitude.

En prononçant ces mots ma mère a commencé à faire glisser les bretelles de sa chemise de nuit et s’est retrouvée seins nus, en culotte légère, devant moi. Elle s’est approchée de moi, m’a fait un bisou sur la joue et m’a pris dans ses bras. À mon grand regret, j’étais en tee-shirt et je ne pouvais sentir ses seins directement sur ma peau. Après de longues secondes, elle me relâcha et recula d’un mètre :

— Tu veux me toucher les seins?

— Oui j’adorerais.

— vas-y, j’en meurs d’envie aussi.

Je me suis approché et j’ai tout doucement posé ma main sur son sein puis la deuxième sur l’autre sein. Ses seins son plus gros que ma main, ils sont lourds et fermes, si on faisait une vidéo de ses seins sur Internet elle ferait un ravage dans la catégorie des milfs. J’ai passé de longues minutes à lui caresser et malaxer les seins :

— vas-y, mon chéri, tripote-moi les seins, c’est très agréable.

— C’est le plus beau jour de ma vie… avec hier!

— Attends, assieds-toi sur le canapé pour avoir la tête à hauteur de mes seins.

— Je peux les embrasser?

— Oui vas-y, tu peux les embrasser, les lécher.

— Jamais j’aurais imaginé entendre ça de toi un jour, c’est merveilleux.

— Déshabille-toi, tu vas te branler en même temps que tu me lèches les seins. Attends, on va aller dans la salle de bain parce que si tu éjacules comme hier ça va être un désastre pour la moquette.

Arrivés dans la salle de bain, nous avons repris la même position que la veille, à la différence que cette fois-ci j’avais ma bite dans une main et les seins de ma mère dans l’autre. Ma mère était encore plus excitée que la veille, elle me caressait les fesses et se léchait les tétons de la même façon que les actrices pornos les plus salopes que j’avais pu voir sur Internet. En plus de ça ma mère parlait beaucoup :

— Malaxe-moi les seins, profite des gros seins de ta mère, bouffe les moi.

— Oh oui maman c’est trop bon.

— Branle-toi mon chéri, montre à ta mère comme elle t’excite. Je veux voir sortir ton sperme.

— Il arrive maman, je vais jouir…

— Oh oui, j’aime te voir éjaculer, vas-y décharge ton sperme mon fils.

— Merci maman c’était trop bon.

— Oui et je ne veux pas qu’il y ait une gêne entre nous, on prend juste un peu de plaisir ensemble, il n’y a pas de mal.

–ne t’inquiètes pas maman, je n’ai aucune gêne à te bouffer les seins et me branler devant toi, je pense que tu t’en es rendue compte!

— Oui c’est vrai. Bon moi je crois que je vais passer le dimanche dans cette tenue, je vais aller préparer à manger.

Ma mère est alors partie à la cuisine vêtue uniquement de sa petite culotte en dentelle. Après avoir profité que j’étais nu dans la baignoire pour prendre ma douche, j’ai rejoint ma mère à la cuisine.

La voir dans cette tenue ou plutôt dans cette absence de tenue m’a immédiatement fait de l’effet.

Nous avons commencé à discuter de tout et rien et au bout de quelques minutes je me suis décidé à venir derrière ma mère afin de l’enlacer et de poser mes mains sur ses seins pendant qu’elle coupait les tomates :

— Ça ne te dérange pas?

— Non, au contraire j’adore que tu t’occupes de mes seins, ça me donne un sentiment génial.

— Fais gaffe, si tu me dis ça je vais passer mes journées à jouer avec tes seins.

— Aucun problème!

C’est à ce moment-là que j’ai senti qu’il n’y aurait désormais plus aucune gêne entre nous, que je pourrais à tout moment venir toucher ou embrasser les seins de ma mère sans poser la moindre question, que je pourrais sortir mon sexe pour me branler et éjaculer devant elle. Cette situation à durée presque deux mois, on se baladait dans la maison, moi nu et ma mère en culotte, aussi souvent que possible. Je profitais des seins de ma mère à longueur de journée, comme un nourrisson avec son doudou, je les avais dans les mains ou dans la bouche en permanence. Presque tous les jours je me branlais devant elle en malaxant ses gros seins.

Chapitre 2

Nous vivions ainsi, sans gêne, mais au fil des jours je trouvais qu’il y avait un déséquilibre entre nous. En effet, j’étais le seul actif de notre duo et j’eusse aimé que maman me caresse pendant que je malaxais sa plantureuse poitrine.

Je pris la décision de lui en parler dès le soir lorsque nous regarderions la télévision.

Nu, assis sur le canapé, regardant une émission sur les ours blanc en antarctique, j’attendais la venue de maman qui devait finir de s’apprêter pour la nuit dans la salle de bains, démaquillage, crème de nuit et autres onguents qui gardaient une peau de jeune femme à ma mère. La voici arrivant, avec cette allure majestueuse, innée qui lui donnait l’air d’être élégante même en culotte de dentelle transparente, très sexy elle était et, comme d’habitude, de la voir mon sexe commença à se raidir. Je sentais son odeur exquise, des pommades et de son parfum du soir envahir mes narines et mon esprit. Quand elle s’asseyait près de moi à me frôler. Je pouvais ressentir sur ma peau la douceur de son épiderme ce qui augmenta ma bandaison. Ce qui attira son attention car elle me dit :

– Mon chéri, ton sexe est déjà à son avantage, tu es en forme ce soir!

– Oui c’est de t’avoir regardé arriver et les effluves que dégage ton corps sublime qui m’ont excité.

– Oh! c’est gentil, mon chéri répondit-elle en me faisant un bisou sur ma joue fort appuyé

Ce baiser me donnât un frisson de bonheur. Comme toujours elle ne touchait jamais mon corps et encore moins mes parties intimes. Nous devisions de nos journées respectives quand elle prit ma main et me la posa sur ses seins.

– Malaxe-les mon chéri! j’ai envie de sentir tes mains sur eux.

Ce que je fis avec joie mais ayant eu quelques secondes d’hésitation, elle le remarquât et me demanda aussitôt :

– Tu as l’air ailleurs quelque chose ne va pas?

– Non pas du tout

– Une gêne quelconque?

– Non, tu sais bien qu’aucun malaise n’existe entre nous, surtout de ma part.

– Alors qu’est-ce qu’il y a mon ange?

– Je pense qu’il y a un déséquilibre dans notre nouvelle situation. Voilà!

– Je ne comprends pas.

– C’est simple! je t’explique mon ressenti. Je te malaxe ta poitrine sublime et comme j’en bande, je me branle et jouit devant toi. Ce qui ne me déplaît pas, tu le sais.

– Oui et alors je ne vois pas où tu veux en venir.

– Eh bien toi, tu es inactive, tu ne me touches pas, ne me caresse pas. J’ai besoin, au fond de mon être, de sentir tes mains sur moi, sur mon sexe quand par exemple je te caresse les seins, les palpe.

– Ah! oui je comprends, mais faire cela est gênant pour toi et pour moi. Et je ne voudrais pas t’embarrasser.

– Je viens de te dire que j’ai un besoin énorme que tu deviennes active et non rester passive, que tu participes et non seulement voyeuse de moi en masturbation.

– Mon Chéri! Crois-moi je prends sur moi chaque fois que tu te branles devant moi pour ne pas caresser ton sexe.

– Ah et pourquoi cela?

– Mon ange! ce que nous faisons en ce moment n’est ni grave ni répréhensible. Mais si je touchais ton bas-ventre, on changerait la situation. On monterait d’un grade sur l’échelle des interdits. Nous entrerions dans l’inceste toi et moi.